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Adèle & Zalem : Interview

A quelques jours de notre voyage psychédélique « A Trip To Goa » sur Laplage de Glazart  le 22 juin de 19h à 7h, nous avons rencontré le duo Grenoblois, joueurs de didgeridoo Adèle & Zalem!

Avant de créer votre duo Adèle & Zalem quels ont été vos différents projets?
Zalem : j’ai commencé la scène pro avec le groupe JMPZ, j’ai tout de suite été mis dans le bain ! Puis après il y a eu le projet Wadhom, avec des Hang du violon est de la danse… puis encore beaucoup d’autres : Milanga (world electro), Vibration Visuelle (avec un magicien Jongleur) et bien sûr en solo je tourne pas mal aussi…
Adèle : J’ai commencé à performer dans la rue il y a 15 ans, puis j’ai integré assez rapidement le groupe Secret vibes et parallement j’ai monté d’autres projets plus acoustiques en solo (loop station, didg, guimbarde, percussions…) et avec d’autres musiciens, comme Yangbay ( percussions orientales /didgeridoo) et différentes collaborations plus ponctuelles avec différents musiciens et performeurs( danses, théâtre, jonglerie).

Pour ceux qui ne sont pas familiarisés avec le didgeridoo, pouvez-vous nous en dire un peu plus sur cet instrument?

C’est à la base l’instrument traditionnel des Aborigène d’Australie, un tronc d’Eucalyptus creusé naturellement par les Termites. Nous on l’utilise de manière contemporaine, on a vraiment détourné l’instrument de son utilisation originelle… Les instruments qu’on utilise sont fait par des luthiers Français, avec des bois locaux,

Depuis combien de temps jouez-vous respectivement du didgeridoo et est-ce que l’apprentissage est dur ou cela est assez instinctif?
Zalem joue depuis 15ans, et Adèle 16 ans.

Zalem : Je ne dirais pas que c’est dur, mais cela nécessite un investissement assez important et une pratique régulière. Il n’y a pas de notions mélodiques à connaître, mais plutôt une connaissance de son corps et de la respiration. Puis bien sûr après il y a la rythmique…

Est-ce qu’après un live de didgeridoo on est pas un peu essoufflés ;)?
– Zalem : ça peut arriver ! On a des morceaux bien dynamiques, on ne se repose jamais, après un live je suis souvent à plat :-)

– Adèle : Un live de didgeridoo de notre duo demande beaucoup d’énergie! On joue des rythmes riches et la plupart avec un bpm assez rapide! Mais il y a deux effets pour ma part après un live, je ne me sens pas essoufflée mais je peux être à la fois dans un état euphorique et en même temps un peu planant, une drogue naturelle quoi :)

Vous puisez vos inspirations dans la Tribal Trance, la Drum’n’Bass, la Dubstep et le Hip-hop. Pouvez-vous nous donner quelques tracks qui vous plaisent vraiment?

– Zalem : La plupart des titres du répertoire d’artiste comme Noisia, Solar Fields, Hinkstep

-Adèle : Je n’ai pas de tracks en particulier, j’écoute beaucoup de musique du monde, du jazz, classique, électro, rock des années 70’s, tout ce qui sonne bien à mon oreille!

Le 10 mars, vous avez joué la première partie de Hiligh Tribe : du didgeridoo à la trance naturelle la transition semblait plutôt évidente mais est-ce vous arrivez facilement à être programmé dans des événements de musiques électroniques?
-Adèle : Oui ça arrive souvent. Le didgeridoo, et aussi la façon dont on le joue se rapproche beaucoup des sons électro, du coup ça s’inclue bien dans la programmation de soirée electro, ou on commence par de l’acoustique, pour aller sur de la grosse trance :)

Pour ceux qui viendront vous écouter le 22 juin prochain, qu’est-ce que vous nous réservez?

– Adèle & Zalem : Du lourd, du dansant et de l’énergie !!

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